Le Ségala est un territoire de rêve pour le photographe, des vallées sombres aux collines lumineuses, des couleurs vives, une terre rouge et des prés verdoyants.
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Le Ségala est une unité géologique qui s’étend sur l’ouest du département de l’Aveyron et le nord du Tarn. Les paysages sont contrastés avec de profondes vallées et des plateaux et collines ( les puechs ) où domine une agriculture orientée aujourd’hui vers l’élevage bovin. Les vallées, au fond desquelles serpentent un ruisseau ou une rivière, sont encaissées, sauvages et boisées. Elles sont si nombreuses que le Ségala s’est vu attribuer l’appellation « pays des cent vallées », les rivières plus importantes étant l’Aveyron, le Viaur et le Cérou.
Au XIXème siècle, le Ségala est une région isolée et pauvre, enclavée à cause de son relief vallonné. A l’écart des routes commerciales, elle accuse un important retard économique. Le Ségala a une second difficulté : sa terre est siliceuse et acide, impropre à nombre de cultures, ce qui contraint les paysans de l’époque à privilégier la culture du seigle, céréale à faible rendement et peu rentable, d’où il tire son nom « Ségala ».
C’est la construction de la ligne de chemin de fer Carmaux-Rodez qui va changer la donne. Cette voie ferrée, ouverte en 1903 et qui a nécessité l’édification du novateur viaduc du Viaur, va désenclaver le Ségala et faciliter l’acheminement de la chaux, amendement indispensable à la réduction de l’acidité des terres.
C’est le début d’un essor économique qui va permettre à la région de rattraper son retard.
Au XIXème siècle, le Ségala est une région isolée et pauvre, enclavée à cause de son relief vallonné. A l’écart des routes commerciales, elle accuse un important retard économique. Le Ségala a une second difficulté : sa terre est siliceuse et acide, impropre à nombre de cultures, ce qui contraint les paysans de l’époque à privilégier la culture du seigle, céréale à faible rendement et peu rentable, d’où il tire son nom « Ségala ».
C’est la construction de la ligne de chemin de fer Carmaux-Rodez qui va changer la donne. Cette voie ferrée, ouverte en 1903 et qui a nécessité l’édification du novateur viaduc du Viaur, va désenclaver le Ségala et faciliter l’acheminement de la chaux, amendement indispensable à la réduction de l’acidité des terres.
C’est le début d’un essor économique qui va permettre à la région de rattraper son retard.
En savoir plus sur l’histoire du Segala: https://blogs.univ-jfc.fr/vphn/histoire-locale/lhistoire-du-segala-xixe-xxe-siecle-2018/





















